
Arnaques Forex : les sept hameçons qui piègent toute une famille
Les sept hameçons des arnaques forex, un par un : le « account manager » qui veut ton mot de passe, le gain garanti, les vingt-cinq pour cent par mois, les promesses…
75 leçons en français, dans l'ordre d'apprentissage : commence par les arnaques, puis les bases.

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Les sept pièges des arnaques crypto : l'app de mining qui promet trois pour cent par jour, les frais de déblocage, le robot IA, le pump and dump, le rug pull, Tata…

La toute première leçon de forex.

Chaque prix du forex a deux monnaies.

Le pip, c'est le petit pas standard du prix.

Le lot, c'est la taille de ton trade.

Le levier te permet d'ouvrir un gros trade avec peu d'argent.

La marge, c'est la part de ton argent bloquée quand tu ouvres un trade, comme la caution du propriétaire : si tu casses quelque chose, il retire de la caution ; quand…

Maman Adjo achète ses tomates le matin à 200 francs le tas et les revend le soir à 300.

À la gare de gbaka, Tonton Seydou a trois façons de partir : monter tout de suite au prix du moment, dire à l'apprenti « je monte seulement si le prix descend à 200…

Le marché d'Adjamé : peu de vendeurs à l'aube, plein à midi avec des prix qui changent à chaque minute, calme la nuit.

Quand Tonton Seydou laisse son taxi au parking la nuit, il paie les frais de nuit, et le mercredi, le gardien lui fait payer trois fois, pour le week-end.

Un enfant apprend à nager à Grand-Bassam : d'abord il imite les mouvements sur le sable, sans eau, puis il entre là où l'eau est basse, une eau vraie mais sûre.

Tonton Seydou apprend à conduire : le code, la cour de l'auto-école avec le moniteur, une petite route calme avec le panneau sur le toit, et l'autoroute en dernier.

Le RSI (Relative Strength Index), lecture classique.

Les moving averages, lecture classique.

Le MACD, lecture classique.

Les Bollinger Bands, lecture classique.

Le Stochastic, lecture classique.

L'ATR (Average True Range), lecture classique.

Support et résistance, lecture classique : les points où le prix s'est retourné plusieurs fois, pourquoi ce sont des zones et pas des lignes, rebond ou cassure, le…

La leçon la plus élémentaire : lire une bougie.

Les retracements de Fibonacci, lecture classique.

Les trendlines et les channels, lecture classique.

L'ADX, lecture classique.

Le stop loss est un ordre décidé à l'avance, au calme.

Le position sizing : fixe d'abord ce que tu acceptes de perdre sur un trade ; la distance du stop loss décide ensuite de la taille.

Ce qu'est vraiment un trend, lecture classique.

Les figures chartistes pour débutants.

La divergence, lecture classique.

Les pivot points, lecture classique.

Le parabolic SAR, lecture classique.

L'Ichimoku, lecture classique.

Le Williams %R, lecture classique.

Le CCI (Commodity Channel Index), lecture classique.

Le Heikin Ashi, ce que c'est et comment le lire.

Le volume et l'OBV, lecture classique.

Le spread, c'est quoi.

Le take profit est un ordre qui ferme le trade tout seul, au gain que tu as choisi.

Le tas de tomates de Maman Adjo pendant une journée : 200 francs le matin, 300 à midi, 150 l'après-midi, 250 le soir.

La chèvre de Tonton Seydou, attachée à un piquet près du maïs, fonce vers le maïs, et la corde la ramène à son point de départ.

Treichville, Abidjan : Koffi le forgeron tape sur la tôle.

Lagune Ébrié, Abidjan : un gros poisson arrive derrière un petit et l'avale tout entier.

L'étal de Maman Adjo tout près ; dézoome, tout le marché d'Adjamé ; dézoome encore, toute la ville d'Abidjan.

Un petit joue au ballon dans la maison, à Yopougon : le ballon touche le sol et remonte, touche le plafond et redescend, encore et encore.

Le ballon d'hier est sur un chantier à Abidjan : il touche le plafond du rez-de-chaussée et redescend ; frappé fort, il le traverse, et l'ancien plafond devient son…

Des randonneurs sur le mont Cameroun : chaque camp plus haut que le précédent, et chaque pause plus haute aussi.

Le gbaka grimpe la route vers Man : elle monte, redescend un peu, puis remonte, chaque creux plus haut que le précédent.

Terrain de quartier, le soir : le premier tir touche la ligne de but à moitié seulement, et l'arbitre dit « pas de but » ; au deuxième, le ballon entier passe la ligne.

À Dakar, regarde vers l'ouest : les Mamelles, deux collines presque de la même hauteur.

La Pendjari, en plein midi : le lion est couché près du point d'eau.

À l'aube, au marché de gros d'Adjamé, Maman Adjo voit un cageot de tomates à dix mille francs.

L'histoire de grand-mère : le singe glisse sa main dans la calebasse, attrape plein d'arachides — et le poing trop plein ne ressort plus.

Tonton Seydou est en retard, il court après le gbaka et saute à la portière à la dernière seconde : pas de place, coincé, le prix fort de l'heure de pointe.

Samedi, match de quartier à Yopougon.

À Cotonou, Romaric prend toutes les courses à deux cents francs ; Papa Codjo attend les longues courses bien payées.

Chaque matin, Tantie Awa fait ses beignets avec la même recette.

Maman Adjo a quatre mauvais jours d'affilée et pense à fermer son étal — mais son cahier du mois est toujours en bénéfice.

Maman Adjo jette ses trois tomates pourries sans hésiter.

Ibrahim, agent de mobile money à Treichville, voit qu'il lui manque quarante-cinq mille francs.

Tonton Seydou cueille une mangue verte trop tôt — dure et acide.

Match de quartier à Yopougon : le but de Koffi est refusé pour hors-jeu.

Abidjan, quatre heures du matin : Tonton Brahima, le boulanger, pétrit, laisse reposer, façonne, enfourne, vend à l'aube et nettoie — et demain, pareil.

Maman Adjo a trois boîtes : le loyer, la scolarité et la marchandise — et elle n'emporte que la boîte de la marchandise au marché d'Adjamé.

La tontine de Maman Adjo dure depuis dix ans grâce à un seul secret : chacune met la même petite cotisation, chaque semaine.

Tantie Awa, la couturière du quartier, a un coupon de pagne de trois mètres : deux chemises d'adulte, ou quatre chemises d'enfant.

Koffi, livreur à moto, suit un gbaka de beaucoup trop près — un freinage normal, et il lui rentre dedans.

Adjamé, tôt le matin : Tantie Awa regarde deux balles de friperie.

Moussa tire dix fois et marque quatre buts ; Serge ne fait que des passes sûres — zéro but.

Près de Man, sur une piste de terre rouge, le bidon d'eau de Tonton Seydou dévale la pente en cinq secondes — remonter lui prend vingt minutes de sueur.

À la sortie d'Abidjan, un gbaka trop chargé cale au milieu de la côte ; le même, avec un chargement normal, monte sans problème.

Tonton Seydou a deux champs — mais les deux, c'est du maïs.

Tantie Awa a cent mille francs d'économies à la maison, mais elle n'emporte que dix mille francs au marché d'Adjamé.

Saison des pluies à Abidjan : Koffi regarde la météo et part tôt ; Ibrahim rigole — et reste coincé en ville quand l'eau saute la marche de la boutique.

Chaque matin, Papa Kouamé sort sa liste avant que son gbaka quitte la gare.
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